Une seule fonction, faite correctement.
WEEKKIND ne cherche pas à remplacer ton agenda, ta messagerie ni tes notes. Il répond à une question précise : compte tenu du temps qui te reste cette semaine, qu'est-ce qui rentre vraiment, et qu'est-ce qui attendra ?
1. Tu vides ta tête
Une ligne par chose à faire, sans ordre et sans catégorie. Tu peux préciser une durée ou une échéance, mais rien n'est obligatoire : ce qui n'est pas renseigné est estimé.
C'est volontairement la partie la plus brute. Trier est le travail du planificateur, pas le tien.
2. Tu dis combien de place tu as
Tu coches les moments où tu peux réellement avancer — pas ceux que tu aimerais avoir. Matin, pause de midi, soirée, jour par jour.
Tu indiques aussi ton niveau d'énergie pour la semaine. Une semaine à énergie basse ne reçoit pas le même volume qu'une semaine à énergie haute, même à temps disponible identique.
3. Tu récupères une semaine, pas une liste
Chaque tâche reçoit un jour et un créneau. Ce qui ne rentre pas est affiché à part, nommément, dans une section « Pas cette semaine ».
C'est le point de différence : rien n'est reporté en silence. Tu vois ce que tu as décidé de ne pas faire, et c'est une décision, pas un oubli.
Une marge est gardée, toujours
WEEKKIND ne remplit jamais la totalité du temps que tu déclares. Une partie reste libre, parce qu'une semaine réelle contient des imprévus, des trajets plus longs et des choses qui débordent.
C'est ce qui distingue une semaine tenable d'un planning qui s'écroule au premier accroc du mardi.
Le temps déjà passé ne compte pas
Si tu construis ta semaine un mercredi à 14 h, le lundi, le mardi et la matinée du mercredi ne sont pas comptés dans la capacité. La semaine proposée correspond à ce qu'il reste, pas à un idéal parti lundi matin.
Reconstruire est normal
Une réunion tombe, une soirée saute, l'énergie change : tu relances la construction et la semaine se réorganise à partir de ce qui reste. Ce n'est pas un échec du plan, c'est l'usage prévu.
Pas de mécanique de jeu
Aucune série à entretenir, aucun badge, aucun score. Sauter une semaine ne coûte rien et ne se voit nulle part. L'outil ne cherche pas à te faire revenir par la culpabilité.
Ce que WEEKKIND ne fait pas
Autant le dire avant que tu paies :
- Pas de synchronisation avec Google Agenda ou Outlook. Tu déclares tes disponibilités, WEEKKIND ne lit pas ton agenda.
- Pas de travail en équipe, pas de tâches partagées, pas d'assignation. C'est un outil personnel.
- Pas d'application à installer. Ça marche dans le navigateur, sur téléphone comme sur ordinateur.
- Pas de gestion de projet, pas de sous-tâches imbriquées, pas de diagrammes.
